L’ACUFC :

Un partenaire de la recherche sur la francophonie canadienne

Recherche et mobilisation des connaissances

L’ACUFC participe à :

Bâtir un environnement propice au développement de la recherche

Appuyer le développement de la capacité de recherche

Favoriser le réseautage et le soutien aux équipes de recherche

Diffuser les connaissances

Réseau de la recherche
sur la francophonie canadienne

À propos du RRF

Créé au milieu des années 1980, le Réseau de recherche sur la francophonie canadienne (RRF) rassemble les chercheuses et les chercheurs issus des collèges et universités de la francophonie canadienne ainsi que d’autres établissements d’enseignement postsecondaire au Canada pour favoriser le développement et la diffusion des connaissances sur les communautés francophones en situation minoritaire. Depuis 2007, l’ACUFC contribue à soutenir les activités du RRF.

Chaque année, le RRF coordonne l’organisation d’un colloque avec l’appui de l’ACUFC et de l’établissement hôte de l’événement. Interdisciplinaire et itinérant, le colloque annuel du RRF est un lieu d’échange et de réflexion en français entre les universitaires, les étudiants, les chercheurs et les membres des communautés. Il présente le caractère unique de traiter toutes les thématiques qui touchent les communautés francophones en situation minoritaire : santé, éducation, culture, immigration, droit, histoire, etc. Il invite et accueille également des fonctionnaires et politiciens provinciaux et fédéraux intéressés par les questions francophones. Plus d’une trentaine de colloques ont été organisés depuis les années 1980.

L’ACUFC est à l’œuvre pour jeter les bases d’un RRF plus dynamique en termes de mobilisation des connaissances et d’activités de réseautage avec la communauté scientifique élargie sur des thématiques qui touchent les communautés francophones en situation minoritaire.

Curieux ? Visualisez notre capsule vidéo pour en apprendre davantage !

Activités du RRF

Table ronde virtuelle le jeudi 11 mars 2021

POUR VOUS INSCRIRE

La pandémie transforme les modes de production et de diffusion des savoirs. Que ce soit dans le monde de l’édition, dans l’organisation de colloques de recherche ou dans la coordination d’équipes de recherche partenariale, pour ne nommer que ces exemples, les façons de faire ont été appelées à changer très rapidement.

Quelles sont les stratégies développées par les chercheurs et leurs partenaires communautaires pour s’adapter à de nouvelles réalités en constante évolution? Comment le confinement affecte-t-il différemment certains groupes? De quelle manière peut-on favoriser des échanges soutenus entre les chercheurs et la communauté à distance?

Ce panel permettra aux intervenants d’échanger sur la façon dont la situation actuelle affecte leurs activités quotidiennes et sur les stratégies mises en place pour faire face à une variété de nouveaux défis.

Déroulement
12h50 – Accueil des participant.e.s
13h      – Allocution d’ouverture
13h10 – Intervention des panélistes
14h10 – Division de l’auditoire en sous-groupes et discussion
14h40 – Retour en grand groupe et échanges
14h50 – Conclusion et annonce des activités à venir
Panélistes
La table ronde sera présidée par Valérie Lapointe Gagnon, professeure au Campus Saint-Jean.

Alain Dupuis assume la direction générale de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada depuis 2017. Depuis son arrivée à ce poste, ses priorités incluent la modernisation de l’image de la Fédération, l’augmentation de la présence politique de l’organisme ainsi que le resserrement des liens de solidarité entre les organismes de la francophonie canadienne. Auparavant, il occupait le poste de directeur général du Regroupement étudiant franco-ontarien (RÉFO), l’organisme porte-parole des 22 000 étudiant.e.s du postsecondaire en français en Ontario. M. Dupuis est titulaire d’un baccalauréat en science politique de l’Université d’Ottawa et d’une maîtrise en Affaires publiques et internationales de l’Université de Montréal.

Sandrine Hallion est professeure titulaire et enseigne la linguistique française au Département d’études françaises, de langues et de littératures de l’Université Saint-Boniface. Ses travaux portent sur la description et la comparaison des variétés du français parlé au Canada. Elle s’intéresse également à la didactique du français oral et aux idéologies linguistiques en francophonie manitobaine. Elle participe actuellement au projet de partenariat « Trois siècles de migrations francophones en Amérique du Nord (1640-1940) » (Yves Frenette, dir.). Elle a codirigé deux ouvrages collectifs (Papen et Hallion, 2014 ; Hallion et Rosen, 2018) et a dirigé le dernier numéro de la revue Francophonies d’Amérique (n° 50, automne 2020).

Gregory Kennedy est professeur agrégé en histoire et directeur scientifique de l’Institut d’études acadiennes à l’Université de Moncton. Il a été récipiendaire du prix CLIO (région Atlantique) de la Société historique du Canada pour son premier ouvrage, Something of a Peasant Paradise? Comparing Rural Societies in Acadie and the Loudunais, 1604-1755 (McGill-Queen’s University Press, 2014). Ses recherches actuelles portent sur la participation acadienne à la Première Guerre mondiale ainsi que la militarisation du monde atlantique français au XVIIIe siècle. Il est co-directeur avec Clint Bruce de l’Université Sainte-Anne du projet pluridisciplinaire Repenser l’Acadie dans le monde : études comparées, études transnationales.

Jacinthe Savard: bio à venir

Table ronde virtuelle le jeudi 28 janvier 2021

L’enseignement à distance modifie profondément l’expérience dans les établissements d’enseignement supérieur. La diminution des rapports interpersonnels et du dynamisme des espaces francophones ont des impacts sur les étudiants, les professeurs et les communautés francophones qui hébergent les institutions.

Comment l’enseignement à distance affecte-t-il différemment certains groupes, comme la population étudiante issue de l’immersion? Comment créer un milieu d’apprentissage virtuel favorisant la sécurité linguistique pour que les étudiant.e.s se sentent en confiance de s’exprimer? De quelle manière pouvons-nous maintenir des communautés de pratique en langue française quand la classe physique n’est plus accessible?Les panélistes proposeront des pistes de réflexion à ces questions et sur les pratiques innovantes développées pour répondre aux défis posés par la situation actuelle.

Déroulement
10h20 – Accueil des participant.e.s
10h30 – Allocution d’ouverture
10h40 – Intervention des panélistes
11h30 – Division de l’auditoire en sous-groupes et discussion
12h – Retour en grand groupe et échanges
12h20 – Conclusion et annonce des activités à venir
Panélistes
La table ronde sera présidée par Anne-José Villeneuve, professeure au Campus Saint-Jean.

Laurence Arrighi enseigne en linguistique au Département d’études françaises de l’Université de Moncton. Elle a mené des études descriptives sur le français parlé en Acadie puis s’est intéressée notamment à l’histoire de la linguistique acadienne selon une approche sociographique de ses acteurs et actrices. Plus largement, ses travaux portent sur les discours d’autorité (savants, médiatiques, institutionnels) et leur contribution à la définition de ce que sont ou doivent être des bonnes pratiques linguistiques pour la communauté acadienne. Elle conduit actuellement une recherche sur la question de la littératie en Acadie.

 

Jade Boivin est professeure à temps partiel à l’Université d’Ottawa. Elle est aussi conseillère à l’apprentissage numérique et possède un certificat en enseignement universitaire. À travers tout ça, elle essaie aussi de finir son doctorat en administration publique.

 

Sarah Dickson est étudiante à la maîtrise en études canadiennes au Campus Saint-Jean (Université de l’Alberta) sous la supervision de Dre Valérie Lapointe-Gagnon. Elle s’intéresse aux études de genres, à l’histoire de l’éducation et à la conception de la citoyenneté aux Prairies canadiennes. Pour sa thèse, elle analyse la diversité de représentation des femmes dans les manuels d’histoire albertains avant la Deuxième Guerre mondiale. Cette année, elle est bénéficiaire de l’Alberta Graduate Excellence Scholarship. Elle est titulaire d’un B.Éd (2020) en éducation musicale du Campus Saint-Jean, pour lequel elle a obtenu la médaille d’or Marie-Louise Brugeyroux.

 

Diane Gérin-Lajoie est sociologue critique de l’éducation et professeure émérite au Département de Curriculum, Teaching and Learning et au Centre de recherches en éducation franco-ontarienne (CREFO) à l’Ontario Institute for Studies in Education (OISE), à l’Université de Toronto. Elle est reconnue pour ses travaux sur les minorités de langue officielle au Canada. Son expertise porte précisément sur le rapport à l’identité des jeunes et du personnel enseignant dans les écoles de la minorité. Diane Gérin-Lajoie est aussi récipiendaire de multiples fonds de recherche du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada et membre de la Société royale du Canada.

 

Johanne Jean-Pierre (Ph.D.) est sociologue et professeure adjointe à l’Université Ryerson dans le département de School of Child and Youth Care. Ses travaux de recherche portent principalement sur la pédagogie et la sociologie de l’éducation, plus précisément ses études abordent le lien entre l’équité et les interventions en milieu scolaire ainsi que les dynamiques sociales et institutionnelles qui façonnent les parcours d’étudiants postsecondaires. Ces recherches portent sur les communautés francophones en situation minoritaire, les communautés afro-canadiennes, et les jeunes réfugiés et immigrants. Entre autres, elle a publié des articles mettant de l’avant les voix des étudiants postsecondaires franco-ontariens. Elle est également une co-fondatrice du Black Caucus de la Société canadienne de sociologie et une co-fondatrice et la présidente du comité du Prix d’excellence en sociologie de langue française (2020-2021) de la Société canadienne de sociologie.

Colloque du RRF 2021

Davantage d’information sur l’édition 2021 du colloque à venir.

Publications dans le domaine de la recherche

À l’occasion du colloque du Réseau de la recherche sur la francophonie canadienne, Les médias francophones sous toutes leurs coutures qui s’est déroulé à l’Université Sainte-Anne, un cahier rétrospectif a été préparé par la Société acadienne de Clare et l’Observatoire Nord/Sud pour souligner cette importante manifestation scientifique et intersectorielle.

En 2017, le CNFS a souhaité actualiser la liste des études disponibles en matière de recherche sur la santé et les es communautés francophones en situation minoritaire (CFSM). La recension proposée fait une synthèse de la recherche publiée sur les CFSM et fait émerger les nouvelles thématiques de recherche. Cette recension vise ainsi à contribuer à une approche plus stratégique à l’égard du choix des thématiques et donc du financement de la recherche dans les prochaines années.

En 2015, le Consortium national de formation en santé (CNFS) a mené une revue de littérature afin de faire le point sur l’état des connaissances sur la question des services sociaux et de santé dans un contexte bilingue ou multilingue dans divers pays d’Europe, en particulier au pays de Galles, et au Canada.

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